STOP !
Trop d'entreprises partent à la casse.Michel-Édouard LECLERC est vivement attendu sur le sujet et avec lui pléthore de dirigeants, salariés et clients se lèvent pour défendre un esprit d'entreprise français.
La formule "Euthanasie des Entreprises" est avancée par Bernard ARNAULT et est largement admise par la profession selon ce bel article de Nicolas BAVEREZ du FiGARO.
En ce début d'année 2026, des piliers de l'Activité Française sombrent ou sont en train de sombrer sous nos yeux. Nous citons Le focus de LE POiNT sur la question:
Que préconiser pour à la fois sauver les naufragés en cours et protéger les entreprises vulnérables. Les pistes sont effectivement mises en lumière dans cette article cité.
Pour innover et aller plus loin dans la réflexion, l'analyse et les solutions, le capital doit se renforcer. Avec un principe de 3 collèges bien différenciés mais solidaires on peut y arriver.
Institutionnels, salariés et clients sont 3 groupes qui ont tous les outils pour coopérer au sein des Administrations des Entreprises. Il faut donc renforcer les deux derniers blocs. On ne parle donc pas de la Participation de l'ÉTAT ici, sachant qu'elle existe mais elle ne doit être que la roue de secours, la priorité étant l'autonomie.
Le système ainsi dessiné est gagnant gagnant. En effet s'il y a du résultat, il auto-alimente le mécanisme.
Ce concept existe plus ou moins mais n'est pas suffisament formalisé ou modélisé.
Donc au lieu de pleurnicher sur le sort des entreprises, passons à l'action.
BANQUE2050 va proposer aux BANQUES de se placer sur ce créneau.
Mais nous n'avons aucun temps à perdre. Il s'agit d'une opération "URGENCE ENTREPRiSES".
Certains ajouterons un collège supplémentaire, les capitaux étrangers. La priorité demeure la Participation interne, nationale, mais un seconde roue de secours, pourquoi pas, une proportion de capital international, surtout sur le volet export.
Le tour de la question est fait, action!
Article en cours
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