Notre communiqué du 8 avril 2025 stipulait que plutôt que de coter à la baisse générale suite à un événement qui n'a rien à voir avec la Bourse, opter pour la fermeture temporaire des places est une option intelligente.
Le temps de faire un bilan et des analyses prospectives, mais surtout régler le problème.
Casser du sucre sur le dos de D. J. TRUMP et des Israéliens, c'est stérile. En plein Ramadan et c'est révélateur, l'iRAN a pris un sale coup. Il aurait fallu éteindre le feu avant. Négocier non pas à la petite semaine, mais comme le demandent les Russes, "traiter biologiquement le problème à la racine".
Donc reprenons la thèse au sujet des fermetures qui sont des outils aussi importants que les planchers. On ferme, on analyse, et on répare. Et ça repart...
La RUSSiE, La CHiNE, L'iNDE,..
La FRANCE et bien d'autres ne rentrent pas dans la bataille. C'est le préalable.
Puisque D. J. TRUMP annonce que la fin de conflit est proche, allons-y. Mais de grâce fermons les places boursières pour limiter les dégâts. On évitera le coup de grâce aux Iraniens qui méritent un avenir plus radieux.
On fait confiance aux analystes pour démontrer aux protagonistes que les opérations sont suicidaires, qu'il leur incombe de négocier. Négocier c'est stopper la guerre, faire aussi le bilan et réparer. Honnêtement, sans charger les uns ou les autres. L'arbitrage est fondamental.
Pour le moment, on assiste à une belle pagaille et à s'invectiver on n'avance pas.
Voilà une trame. Certains vont broder autour pour s'approprier et l'idée et le résultat. Mais en réalité, mieux vaut simplifier et s'activer.
Patrick GEFFRAULT
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LE POiNT GLOBAL PAR PLANÈTE iNNOVONS
Les choses se compliquent plus qu'elles ne se simplifient. Au conflit Ukrainien rémanent, s'ajoute un conflit Iranien. Il faut cesser de croire qu'en coupant une tête on détruit la racine.
Les guerres sont-elles utiles? Non!
Deux diplomates français sont allés en RUSSiE pour siéger aux négociations. Si on veut réussir, il faut remettre tous les compteurs à zéro et changer et de stratégie et de position. Volodymyr ZELENSKY remplace ses patriot, si c'est pour atteindre les Russes plus à l'intérieur, adieu négociation et diplomatie.
Les Russes ont choisi la voie tripartite. Si l'EUROPE n'adhère pas au Plan Russe, c'est peine perdue.
Quelle était le point de vue personnel des deux diplomates français? Très certainement celui explicité ci-dessus, mais ils ont appliqué les consignes.
L'iRAN est écorché à vif et là aussi les bons diplomates valent de l'or pour dénouer un tel drame.
Il est clair que le militaire dans le Monde n'est plus la solution.
Plus du tout. C'est un business condamné.
Pourquoi? Les puissances sont trop équivalentes. Là où on se croit supérieur on est à égalité ou dépassé. Mieux vaut faire profil bas. Pourquoi? Tout cela coûte un argent monstre et au final, cela ne génère que misère et famine.
Donc arrêtons le massacre.
L'O.N.U doit absolument être relancée, impérativement, simplifiée et dégraissée.
Sinon on a la pagaille.
Le temps passe et on ne fait rien.
Des tensions, des menaces, des conflits armés... STOP!
Il faut des soupapes de sécurité.
Il faut ouvrir les horizons.
Il faut se poser les bonnes questions.
En quelle langue faut-il le dire?
Au lieu d'accélérer, le Monde doit ralentir et réfléchir.
On doit y arriver, on n'a pas le choix.
"Un bon chef d'orchestre ne joue d'aucun instrument, il peut même se passer de baguette. Ce sont les musiciens qui font l'harmonie et ils peuvent même se passer du chef d'orchestre."
Non on a la cacophonie. Soyons sérieux, appliquons-nous.
Il faut tout au plus 10 NATiONS pour initier l'harmonie.
Pas de coalition, de la coopération!
Top chrono.
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ENLiSEMENT
Le conflit Iranien s'enlise et les marchés sont impatients. Le ras-le-bol, la saturation, l'exaspération vont faire basculer le tout.
Les Américains sont volontaires et entreprenants pour faire bouger les lignes, mais ça ne suit pas.
Déplacer une délégation de 70 personnes pour un coup d'épée dans l'eau, c'est dommage.
Si D.J. TRUMP y était allé lui-même les négociations auraient abouti.
Beaucoup vont regretter la fermeture des places boursières mondiales car c'était le seul moyen de figer la crise, limiter l'impact et mettre chacun face à ses responsabilités.
L'innovation est toujours regardée avec méfiance.
Le principe de protection des marchés est le suivant: à cause anormale, process réflexe de fermeture des places. L'iRAN n'était ni prévu ni naturel. On ne peut pas se permettre de jeter de l'argent par les fenêtres.
Qui a déclenché le problème le répare. C'est simple.
En clair, on ne peut pas prendre le Monde en otage, rendre les humains captifs et les faire payer sans limite.
Il va manquer du pain dans les assiettes.
Plus on avance et plus on va direct vers un Nouvel Ordre Mondial auquel les hommes et femmes de cette Planète vont adhérer.
Les dirigeants d'hier vont perdre la main et seront relégués, bannis et cesseront leurs exactions.
Tous les principes avancés sur ce site web se vérifient.
Article en cours
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REACTiONS EN CHAîNE
La crise énergétique, vieux serpent de mer, demeure un problème majeur. L'effet est catastrophique. Certains se remplissent les poches, bien évidemment au détriment des autres.
Bon nombre croient maîtriser les conséquences.
Réactions en chaîne, retardement, dysfonctionnements, on est loin de la zénitude.
Insister sur la fermeture temporaire des places boursières semble être disproportionné. Faux. La Bourse fait et défait des fortunes en silence.
Rien ne vaut la stabilité, les équilibres et les flux habituels.
Il vaut mieux créer de la vraie richesse que du factice.
On ne renfloue pas des caisses à ce régime.
Il y a hésitation?
Un bon moyen pour mettre un coup d'arrêt aux conflits, c'est de s'en occuper très activement.
Et pour cela, il faut créer les conditions idéales.
2008, COViD, on pense avoir bien fait. On aurait pu faire mille fois mieux.
L'inflation est un moteur économique. Ce n'est pas le Moteur de l'Économie!
Non. Le Moniteur de l'Économie, c'est le Travail.
C'est sur ce point qu'il faut accentuer les efforts pour éviter la paralysie et pour finir la léthargie.
Article en cours
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