Notre communiqué du 8 avril 2025 stipulait que plutôt que de coter à la baisse générale suite à un événement qui n'a rien à voir avec la Bourse, opter pour la fermeture temporaire des places est une option intelligente.
Le temps de faire un bilan et des analyses prospectives, mais surtout régler le problème.
Casser du sucre sur le dos de D. J. TRUMP et des Israéliens, c'est stérile. En plein Ramadan et c'est révélateur, l'iRAN a pris un sale coup. Il aurait fallu éteindre le feu avant. Négocier non pas à la petite semaine, mais comme le demandent les Russes, "traiter biologiquement le problème à la racine".
Donc reprenons la thèse au sujet des fermetures qui sont des outils aussi importants que les planchers. On ferme, on analyse, et on répare. Et ça repart...
La RUSSiE, La CHiNE.., La FRANCE et bien d'autres ne rentrent pas dans la bataille. C'est le préalable.
Puisque D. J. TRUMP annonce que la fin de conflit est proche, allons-y. Mais de grâce fermons les places boursières pour limiter les dégâts. On évitera le coup de grâce aux Iraniens qui méritent un avenir plus radieux.
On fait confiance aux analystes pour démontrer aux protagonistes que les opérations sont suicidaires, qu'il leur incombe de négocier. Négocier c'est stopper la guerre, faire aussi le bilan et réparer. Honnêtement, sans charger les uns ou les autres. L'arbitrage est fondamental.
Pour le moment, on assiste à une belle pagaille et à s'invectiver on n'avance pas.
Voilà une trame. Certains vont broder autour pour s'approprier et l'idée et le résultat. Mais en réalité, mieux vaut simplifier et s'activer.
Article en cours
1746911032026

